Traverser les pays à pied pour les connaître en profondeur…

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Ce groupe de pages réunies sous l’appellation « Marches » s’est imposé progressivement au fur à mesure de l’expérience acquise dans les multiples traversées des pays d’Europe et du Maroc sur le thème de la ligne de partage Atlantique-Méditerranée (ligne A/M).

La passion pour la géographie physique anime notre association. Elle se marie à merveille avec la marche à pied, seul moyen naturel de découvrir à son rythme les paysages en ayant le temps de les observer en détail, y penser et se poser les questions qui nous permettront de bien ressentir ce que l’on traverse.

La marche peut se concevoir à la journée, en aller-retour par le même chemin, ou bien en boucle qui apporte la richesse d’une découverte permanente, sans repasser deux fois au même endroit.

Mais le Graal de la marche est celle que l’on pratique en continuité sur une assez longue période. Certains parlent de « pèlerinage » en écho aux chemins de Compostelle aujourd’hui surmédiatisés. Je préfère personnellement l’appellation « marche au long cours », plus libre, moins dépendante d’un itinéraire ou d’un but, en autonomie complète ou pas. Il n’y a pas un seul but, rejoindre Santiago ou autre lieu religieux ou pas en suivant les flèches et un guide. Chaque instant mérite d’être vécu pleinement. Sur une longue période, la marche permet de se détacher complètement des contraintes de la vie trépidante, de vivre dans une forme de sobriété au rythme de ses pas, baignée par l’euphorie des hormones secrétées par la marche native retrouvée.

Pour marcher dans d’excellentes conditions, il faut être bien équipé et le moins lourdement chargé possible. Marcher léger apporte  aisance, forme physique, facilité d’enchaîner des longues étapes. La page « Equipement » est à votre disposition pour vous aider à ne pas commettre l’erreur d’être trop chargé ou mal chaussé.

La page « Périples géographiques » répertorie les marches au long cours réalisées avec un regard géographique sur la ligne de partage mais aussi sur les massifs et cours d’eau qui contribuent à ce partage des eaux.

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